Rien de nouveau sous le soleil
Lorsque nous regardons ne serait-ce que quelques décennies en arrière, nous constatons de magnifiques évolutions technologiques.
L’une des plus importante est sans doute le numérique. Les avancés de cette technologie ont apporté à l’homme la possibilité de progresser dans de nombreux domaines comme la médecine, la communication, l’information et tant d’autres.
Malheureusement, les mauvaises choses en ont profité et en cela, il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
Le coeur de l’homme reste le coeur de l’homme, et sans un réel changement de vie intérieure, celui-ci demeure le même, car l’homme, malgré tous ses efforts, ne peut changer.
L’Ecclésiaste dans toute sa sagesse déclare :
Chapitre 1
Paroles de l’Ecclésiaste, fils de David, roi de Jérusalem.
Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité.
Quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
Une génération s’en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
Le soleil se lève, le soleil se couche ; il soupire après le lieu d’où il se lève de nouveau.
Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord ; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.
Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie ; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent.
Toutes choses sont en travail au delà de ce qu’on peut dire ;
l’oeil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre.
Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
S’il est une chose dont on dise : Vois ceci, c’est nouveau ! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.
On ne se souvient pas de ce qui est ancien ; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
Moi, l’Ecclésiaste, j’ai été roi d’Israël à Jérusalem.
J’ai appliqué mon coeur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux : c’est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l’homme.
J’ai vu tout ce qui se fait sous le soleil ; et voici, tout est vanité et poursuite du vent.
Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté.
J’ai dit en mon coeur : Voici, j’ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem, et mon coeur a vu beaucoup de sagesse et de science.
J’ai appliqué mon coeur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie ; j’ai compris que cela aussi c’est la poursuite du vent.Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.

Pour L’Ecclésiaste, le constat est clair :
Tout ce qui se fait sous le soleil est vanité et poursuite du vent.
Cependant, Christ change toutes choses pour nous, et en cela, par sa Vie donnée sur la croix à Golgotha, Il nous permet cette rencontre merveilleuse avec Celui qui nous connaît dès avant le sein de notre mère.